Grand Concert de la télé TF1

Cliquez ici pour accéder au replay

Ne manquez pas cette soirée exceptionnelle présentée par Nikos Aliagas diffusée samedi 15 août à 21h05 sur TF1, depuis un lieu mythique : les arènes de Nîmes. Un grand show musical en présence de tous les artistes qui ont marqué ces dernières années et qui interpréteront leurs plus grands titres et succès en solo ou en duo… Angele, Gims, Naestro, Vitaa, Dadju, Slimane, Louane, Kendji Girac, Amir, Soprano, Jenifer, M Pokora, Aya Nakamura, Patrick Bruel, Julien Dore, Zazie, Claudio Capeo, Clara Luciani, Christophe Mae, Christine And The Queens, Bigflo & Oli, Jain, Vianney, Hoshi, Calogero, Frero Delavega, Boulevard Des Airs, 3 Cafes Gourmands, Kids United, Luis Fonsi, Marina Kaye, Vegedream.

La Maison Positive

La maison à énergie positive TVA à 5,5 %

Le président du MPL souhaite rentrer en contact avec les maires de France afin de leur proposer des projets immobiliers novateurs et nécessaires au futur de la France, pour le bien des citoyennes et citoyens. L’objectif est d’obtenir des permis de lotir sur les futurs lotissements en maisons à énergie positive, avec TVA à 5% sur le terrain et la construction.

Annulation des éléctions municipales de Launaguet

Résultats des élections municipales 2020 – Launaguet

Une élection tronquée par une abstention monumentale et historique.

C’est un record pour une élection municipal

Le taux de participation affiché était de 62,41 % en 2014, en 2020 il s’élève à 36,64% soit une différence de 25,77%

Le virus CODIV-19 à largement participé à cette énorme abstention, élections qui n’aurait jamais dû être.

Election à annuler et à refaire.

Le bilan des élections de Launaguet (31) indique que les 29 sièges du conseil municipal ont été alloués au premier tour et que Michel Rougé a récolté 70,01 % des votes. 25 sièges reviennent alors de droit à sa liste. Georges Deneuville, qui mène la liste Place au changement pour une vraie ville, se retrouve à la deuxième position du scrutin, avec 29,98 % des votes. Sa liste possède ainsi 4 sièges du conseil.

Le décompte des bulletins, à Launaguet, fait état d’une participation plutôt basse (37,66 %). Cela peut faire suite aux nouvelles mesures annoncées par le gouvernement face au coronavirus. Launaguet enregistre un taux de 1,73 % de votes blancs durant ce premier tour. En outre, la nullité de 0,98 % des suffrages a été soulignée.

Taux d’abstention : 62,34 %

ParticipationInscrits%
Inscrits5 972100 %
Abstentions3 72362,34 %
Votants2 24937,66 %
Blancs390,65 %
Nuls220,37 %
Exprimes2 18836,64 %

Municipales 2020 à Launaguet : les enjeux

Qui reprendra le flambeau de Michel Rouge à la tête de la mairie à l’issue de la municipale (Haute-Garonne), les 15 et 22 mars prochains ? Une fois encore, l’abstention sera décisive pour l’issue du scrutin : à l’occasion de la précédente municipale, le taux d’abstention avait atteint 40,37% des électeurs. 3231 personnes avaient participé au premier tour de scrutin. L’an dernier pour les européennes, la préférence des électeurs de Launaguet s’était tournée vers la liste de la République en marche (10,04% des suffrages), devant celle du Rassemblement national et celle d’Europe écologie. Lors de la présidentielle de 2017, les habitants de la ville avaient, au terme de la campagne, plébiscité Emmanuel Macron qui avait obtenu 1 217 suffrages. Il arrivait devant Jean-Luc Mélenchon (1 188 voix) et Marine Le Pen (865 voix). La dernière fois que les habitants de Launaguet ont élu un maire (en 2014), au deuxième tour, Richard Largeteau malgré ses 47,13% des voix avait dû jeter l’éponge face à le candidat divers droite Michel Rougé qui avait récolté 52,86% des suffrages. Michel Rougé était arrivé en tête du premier tour avec 43,57% des voix, laissant derrière lui Richard Largeteau avec 30,05% des suffrages ainsi que Georges Deneuville (les Républicains) et ses 26,36% des suffrages. Très loin des élections nationales, le scrutin municipal de Launaguet désignera le candidat qui aura le mieux su identifier les singularités économiques et sociétales de la cité. Pendant la durée du dernier mandat municipal, le niveau de vie des habitants de la ville semble avoir bénéficié d’une progression de 10,5% : le revenu fiscal mensuel moyen des foyers de Launaguet est passé de 4 127€ en 2014 à 4 560€ en 2018. Or la proportion des foyers fiscaux soumis à l’impôt (49,9%) s’est affaissée de 5,0 points. Par ailleurs, le montant moyen des différentes taxes locales (taxes foncières, taxe d’habitation) réglées par les foyers fiscaux de Launaguet a augmenté de 18,2%. Elles représentent 650€ par ménage en moyenne. Sur le plan de sa compétitivité économique, Launaguet affiche une croissance de 29,3% du nombre d’entreprises depuis 6 ans. La ville est parvenue à accueillir de nouvelles entreprises, passant de 788 entreprises à 1 019. Depuis la dernière élection municipale, la dette de cette ville a progressé de 12,8%. Elle atteignait 4 655 580€ en 2018, ou autrement dit un endettement de 518€ par habitant. Par ailleurs, la dette par habitant de Launaguet est inférieure (-38,5%) à celle de la moyenne des communes de même strate de population (villes de 5 000 à 10 000 habitants).

Rassemblement Mouvement Populaire Lebulldozer

Parce que l’Action citoyenne est une force vertueuse

Le Mouvement Populaire Lebulldozer va organiser un rassemblement Pacifique exceptionnel dans le courant de l’été prochain.

Il aura lieu au siège de l’association MPL : 249 Chemin de Boudou 31140 LAUNAGUET (au grand rond-point face à la pizzeria) à une date qui sera précisée ultérieurement.

Nous vous invitons à venir nombreux à notre rencontre lors de cet événement majeur qui se veut riche en échanges et en dialogues.

NOUS ATTENDONS ENTRE 500 à 1000 VISITEURS et AVONS INVITES plus de 300 journalistes.

Le Mouvement Populaire Lebulldozer est un nouveau Parti d’Avenir disposant d’un programme voté par Référendum sur ce site

Mais qui sommes-nous ?

Le Mouvement Populaire Lebulldozer a pour but de réfléchir sur les problèmes généraux concernant chaque secteur d’activité économique, l’emploi et les services publics (commerce, industrie, artisanat, services, banque, finance, institutions) et ceci en relation avec les différents acteurs ayant un lien direct ou de l’expérience dans le secteur qui le concerne.

On a décrypté pour Vous ! France : faut-il ouvrir les barrages hydroélectriques à la concurrence ? Députés et syndicats s’y opposent.

L’ouverture
du marché demandée par L’Union européenne est en discussion depuis
2010. le gouvernement vient de relancer le dossier.

Comme
chacun le sait ou peut le découvrir, la France compte un grand
nombre de centrales hydroélectriques sur son territoire (2 250 en
activité avec des tailles plus ou moins différentes bien sûr), et
qui se montrent particulièrement efficientes depuis plusieurs
décennies. Ces centrales qui appartiennent au domaine public sont
donc la propriété de l’État,
donc de chaque citoyen. L’exploitation de ces centrales est effectuée
à 85 % par EDF par délégation de l’État
et le reste par Engie (ex-GDF Suez) et la Compagnie nationale du
Rhône (CNR).

Avec
la relance du dossier quant à une éventuelle mise en concurrence
donc une privatisation par l’Union européenne, peut-on parler d’un
« effet ADP » (Aéroport de Paris) ? En clair,
devons-nous continuer de céder nos joyaux nationaux à des
entreprises privées et, dans ce cas, à d’éventuelles entreprises
européennes ou autres ?

Au
moment de la rédaction de cet article, quels sont les acteurs du
secteur privé intéressé par l’exploitation de nos centrales ?
Total, Vattenfall (Suède) et Fortum (Finlande)

C’est une question de souveraineté nationale. Les centrales hydroélectriques sont sensibles et donc, ne peuvent être confiées à n’importe qui. C’est ce que soulèvent assez justement certains députés comme certains syndicats. Mais Bruxelles nous surveille et demeure en embuscade.

C’est
aussi une question économique importante. Si demain,
certaines ou toutes nos centrales tombent dans le giron d’entreprises
privées, comment seront garantis les coûts pour les usagers, du
secteur public (collectivités) comme du secteur privé (entreprises
et citoyens) ?

Bien
sûr, les acteurs candidats à l’achat prétendent qu’avec la
concurrence, les prix seront maîtrisés, (exploitation, entretien,
distribution, recherche et développement) on peut légitimement en
douter, on a vu le résultat avec les concessions autoroutières…

Depuis
quelques jours, les députés comme des syndicats sont vent debout.
La
pression politique est montée d’un cran avec la résolution déposée
par plus de cent députés de tous bords contre l’ouverture à la
concurrence. « C’est un sujet de souveraineté »,
a plaidé le député (LR) du Vaucluse Julien Aubert, ravi de
partager une tribune commune avec des socialistes, des communistes,
des insoumis et des centristes.

« On
peut redouter, comme avec la privatisation des autoroutes, qu’il y
ait des conséquences graves »
, a renchéri l’ancienne
ministre de l’écologie, Delphine Batho.

Petit
rappel
 : voilà près de dix ans que la France a promis à
la Commission d’ouvrir les centrales hydroélectriques à la
concurrence. En 2010, François Fillon, alors Premier ministre, avait
fait cette concession à Bruxelles pour « sauver » les
tarifs régulés de l’électricité d’EDF.

Une
question importante que nous ne pouvons ignorer quant à l’avenir de
ce moyen de produire de l’énergie propre indispensable à notre
pays.

(article produit avec lemonde.fr)

(credits photo edf.fr)

Jaques Gay, président MPL

Santé & Solidarités : nous avons retenu pour vous !

Bon appétit les enfants !!!

Un petit déjeuner scolaire gratuit : l’idée est dans un plateau depuis plusieurs mois… Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer et Christelle Dubos, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé, testent ensemble cette proposition dans une école de Pont-Sainte-Maxence (Oise) en cette matinée de printemps.

Dès la prochaine rentrée, 100 000 enfants des quartiers défavorisés (écoles classées en zone d’éducation prioritaire) se verront proposer un petit déjeuner chaque matin avant le début de la classe et des cours. Pourquoi ? Parce qu’il est constaté depuis longtemps que le nombre d’enfants qui fréquentent l’école de la République s’y appliquent souvent le ventre vide et doivent attendre la pause de midi pour enfin déjeuner. Et nul besoin d’être savant pour comprendre qu’un enfant en situation d’apprentissage a besoin d’énergie pour travailler dans de bonnes conditions.

Quelles sont les raisons essentielles d’un tel constat, absolument choquant dans une société française globalement « riche » ? Manque de temps, des cellules familiales éclatées, des gosses qui passent plus de temps devant les écrans qu’à table, une démission d’un certain nombre de familles pour l’équilibre santé de leurs enfants, et cette pauvreté qui s’étend comme une pandémie. (d’après les travaux d’analyse effectués ces dernières années par le Secours catholique entre autres)

D’où cette idée, née et proposée par le député LREM Olivier Véran, également neurologue au CHU de Grenoble et Véronique Payet, présidente du Secours catholique. Et cette proposition a été reprise et intégrée au plan pauvreté par le président de la République (en septembre 2018).

Pour le seul petit déjeuner, il en coûtera donc environ 6 millions d’euros pour 2019 (financement assuré conjointement par l’Etat et les communes). Pour le plan pauvreté, le budget est d’environ 8,5 milliards d’euros – cela comprend donc la cantine à 1 euros mais aussi le revenu universel d’activité (RUA), qui fusionnera « le plus grand nombre de prestations sociales. »

Info + : L’initiative, déjà déployée dans huit académies tests que sont Amiens, La Réunion, Lille, Montpellier, Nantes, Reims, Toulouse, Versailles, sera «généralisée au mois de septembre à l’ensemble du territoire français».

(crédits photo : Jeff Pachoud – AFP)

Jacques GAY, président MPL

LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ

Suite aux mouvement sociaux « Gilets Jaunes », aux différentes revendications qui durent depuis le 17 novembre 2018 et au moment de la clôture de la consultation nationale via « Le grand débat »…

Nous avons décrypté pour vous !

Que dire sur cette période de « Grand débat » ?

1 – c’est un bon exercice de démocratie qui permet aux citoyens qui le veulent de pouvoir exprimer toutes leurs doléances par les moyens mis à leur disposition : site www.granddebat.fr, cahiers de doléances accessibles dans de nombreuses mairies de France, réunions organisées dans le pays depuis plusieurs semaines.

2 – si ce débat national était un exercice de démocratie, il se referme sur une problématique bien sombre : en effet, c’est un exercice autocratique, donc une seule personne, le président de la République, qui va générer de ce qui est retenu ou pas dans les demandes qui remonteront de la synthèse du Grand débat (et d’ailleurs nous n’avons pas d’indications précises sur l’organisation de cette synthèse), on imagine donc la frustration de nombreuses personnes qui ne se sentiront toujours pas comprises, ni entendues, et surtout pas écoutées. Cela risque donc de se retourner contre son investigateur. (on sent monter le sentiment d’avoir été baladé par les membres de l’exécutif)

3 – A propos des thématiques du « Grand débat », on réalise semaine après semaine, selon les consultations ou à écouter les revendications dans les différentes réunions tenues en France que tous les problèmes évoqués sont connus depuis fort longtemps : problèmes de pouvoir d’achat, chômage toujours important, petites retraites amputées par les taxes, et toujours trop de fiscalité…

4 – Enfin, et ce sera périlleux dans les semaines et les mois à venir : il n’y a pas de solution miraculeuse et on n’en créera pas demain.

La grande ambiguïté également à retenir c’est ceci : on veut plus de services publics mais on veut payer moins d’impôts, ce qui est totalement incompatible !!! Voire une folie ! (ce qui n’empêche pas à l’Etat de revoir à la baisse son train de vie, à savoir ses frais de fonctionnement)

Jacques GAY, président MPL