L’objet de l’association

Le but est de réfléchir sur les problèmes généraux concernant chaque secteur d’activité (commerce, industrie, artisanat, justice, banques/finances, institutions, retraites, emploi, etc.,,,) avec des acteurs divers ayant un lien direct ou de l’expérience dans le secteur concerné. Ensemble on travaille sur des idées ou solutions possible transcrites sous forme de carnet des réformes citoyennes qui lui-même est envoyé par voie postale, internet mais aussi en mains propres (distribution du carnet des réformes citoyennes à la sortie du conseil des ministres effectué par le président de l’association il y a plusieurs mois, rencontre avec des élus locaux mais aussi des gouvernements en place nous ne parlementons pas avec l’élu mais avec la personne qui représente la fonction ministérielle donc son courant politique nous indiffère nous accordons de l’importance qu’à l’écoute et qu’aux actes).

Le MPL entretient des liens avec les médias locaux mais aussi nationaux via le site web et les réseaux sociaux de l’association où chaque article publié par Le MPL est immédiatement visible par tous les sites web, réseaux sociaux des différents ministères du gouvernement, (dont nous sommes en lien par abonnement ou liaison mutuel), mais aussi des principales mairies de la région, médias et autres plate-forme pouvant permettre d’intervenir en faveur de nos membres comme de tous les citoyens.

Choisissons notre programme et votons le sur notre site

Nos objectifs:
Parvenir à réunir + de 50 000 adhérents par région. Les 13 régions de France; A fidéliser au minimum 25 000 adhérents particuliers ou plus (don à partit de 10€) obtiendra la carte du bulldozer qui lui donnera droit à des réductions spéciales de nos partenaires et réunir 25 000 adhérents professionnels (don de 500€) dans “les partenaires” délocalisables à hauteur de 66 % comme l’entend la loi sur les dons) auprès de l’association; (cela concerne, les TPE, PME, ETI, commerçants, artisans, professions libérales..),

Adhère en prenant la carte de fidélité à partir de 10€ / an sur notre site et bénéficier de remise auprès de nos partenaire.

Ensemble nous serons les plus fort et préparons les élections d’avenir européenne et municipal. Nous soutenons toutes les associations qui pourrais nous soutenir, nous prévoyons de diffuser des millions de tractes, de placer 99 voitures publicitaires dans toutes les régions de France
(13) pour réunir tout le peuple de France, d’Europe et du Monde entier.

On a décrypté pour Vous ! France : faut-il ouvrir les barrages hydroélectriques à la concurrence ? Députés et syndicats s’y opposent.

L’ouverture du marché demandée par L’Union européenne est en discussion depuis 2010. le gouvernement vient de relancer le dossier.

Comme chacun le sait ou peut le découvrir, la France compte un grand nombre de centrales hydroélectriques sur son territoire (2 250 en activité avec des tailles plus ou moins différentes bien sûr), et qui se montrent particulièrement efficientes depuis plusieurs décennies. Ces centrales qui appartiennent au domaine public sont donc la propriété de l’État, donc de chaque citoyen. L’exploitation de ces centrales est effectuée à 85 % par EDF par délégation de l’État et le reste par Engie (ex-GDF Suez) et la Compagnie nationale du Rhône (CNR).

Avec la relance du dossier quant à une éventuelle mise en concurrence donc une privatisation par l’Union européenne, peut-on parler d’un « effet ADP » (Aéroport de Paris) ? En clair, devons-nous continuer de céder nos joyaux nationaux à des entreprises privées et, dans ce cas, à d’éventuelles entreprises européennes ou autres ?

Au moment de la rédaction de cet article, quels sont les acteurs du secteur privé intéressé par l’exploitation de nos centrales ? Total, Vattenfall (Suède) et Fortum (Finlande)

C’est une question de souveraineté nationale. Les centrales hydroélectriques sont sensibles et donc, ne peuvent être confiées à n’importe qui. C’est ce que soulèvent assez justement certains députés comme certains syndicats. Mais Bruxelles nous surveille et demeure en embuscade.


C’est aussi une question économique importante. Si demain, certaines ou toutes nos centrales tombent dans le giron d’entreprises privées, comment seront garantis les coûts pour les usagers, du secteur public (collectivités) comme du secteur privé (entreprises et citoyens) ?

Bien sûr, les acteurs candidats à l’achat prétendent qu’avec la concurrence, les prix seront maîtrisés, (exploitation, entretien, distribution, recherche et développement) on peut légitimement en douter, on a vu le résultat avec les concessions autoroutières…

Depuis quelques jours, les députés comme des syndicats sont vent debout. La pression politique est montée d’un cran avec la résolution déposée par plus de cent députés de tous bords contre l’ouverture à la concurrence. « C’est un sujet de souveraineté », a plaidé le député (LR) du Vaucluse Julien Aubert, ravi de partager une tribune commune avec des socialistes, des communistes, des insoumis et des centristes.

« On peut redouter, comme avec la privatisation des autoroutes, qu’il y ait des conséquences graves », a renchéri l’ancienne ministre de l’écologie, Delphine Batho.

Petit rappel : voilà près de dix ans que la France a promis à la Commission d’ouvrir les centrales hydroélectriques à la concurrence. En 2010, François Fillon, alors Premier ministre, avait fait cette concession à Bruxelles pour « sauver » les tarifs régulés de l’électricité d’EDF.

Une question importante que nous ne pouvons ignorer quant à l’avenir de ce moyen de produire de l’énergie propre indispensable à notre pays.

(article produit avec lemonde.fr)

(credits photo edf.fr)

Jaques Gay, président MPL

Santé & Solidarités : nous avons retenu pour vous !

Bon appétit les enfants !!!

Un petit déjeuner scolaire gratuit : l’idée est dans un plateau depuis plusieurs mois… Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer et Christelle Dubos, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé, testent ensemble cette proposition dans une école de Pont-Sainte-Maxence (Oise) en cette matinée de printemps.

Dès la prochaine rentrée, 100 000 enfants des quartiers défavorisés (écoles classées en zone d’éducation prioritaire) se verront proposer un petit déjeuner chaque matin avant le début de la classe et des cours. Pourquoi ? Parce qu’il est constaté depuis longtemps que le nombre d’enfants qui fréquentent l’école de la République s’y appliquent souvent le ventre vide et doivent attendre la pause de midi pour enfin déjeuner. Et nul besoin d’être savant pour comprendre qu’un enfant en situation d’apprentissage a besoin d’énergie pour travailler dans de bonnes conditions.

Quelles sont les raisons essentielles d’un tel constat, absolument choquant dans une société française globalement « riche » ? Manque de temps, des cellules familiales éclatées, des gosses qui passent plus de temps devant les écrans qu’à table, une démission d’un certain nombre de familles pour l’équilibre santé de leurs enfants, et cette pauvreté qui s’étend comme une pandémie. (d’après les travaux d’analyse effectués ces dernières années par le Secours catholique entre autres)

D’où cette idée, née et proposée par le député LREM Olivier Véran, également neurologue au CHU de Grenoble et Véronique Payet, présidente du Secours catholique. Et cette proposition a été reprise et intégrée au plan pauvreté par le président de la République (en septembre 2018).

Pour le seul petit déjeuner, il en coûtera donc environ 6 millions d’euros pour 2019 (financement assuré conjointement par l’Etat et les communes). Pour le plan pauvreté, le budget est d’environ 8,5 milliards d’euros – cela comprend donc la cantine à 1 euros mais aussi le revenu universel d’activité (RUA), qui fusionnera « le plus grand nombre de prestations sociales. »

Info + : L’initiative, déjà déployée dans huit académies tests que sont Amiens, La Réunion, Lille, Montpellier, Nantes, Reims, Toulouse, Versailles, sera «généralisée au mois de septembre à l’ensemble du territoire français».

(crédits photo : Jeff Pachoud – AFP)

Jacques GAY, président MPL

LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ

Suite aux mouvement sociaux « Gilets Jaunes », aux différentes revendications qui durent depuis le 17 novembre 2018 et au moment de la clôture de la consultation nationale via « Le grand débat »…

Nous avons décrypté pour vous !

Que dire sur cette période de « Grand débat » ?

1 – c’est un bon exercice de démocratie qui permet aux citoyens qui le veulent de pouvoir exprimer toutes leurs doléances par les moyens mis à leur disposition : site www.granddebat.fr, cahiers de doléances accessibles dans de nombreuses mairies de France, réunions organisées dans le pays depuis plusieurs semaines.

2 – si ce débat national était un exercice de démocratie, il se referme sur une problématique bien sombre : en effet, c’est un exercice autocratique, donc une seule personne, le président de la République, qui va générer de ce qui est retenu ou pas dans les demandes qui remonteront de la synthèse du Grand débat (et d’ailleurs nous n’avons pas d’indications précises sur l’organisation de cette synthèse), on imagine donc la frustration de nombreuses personnes qui ne se sentiront toujours pas comprises, ni entendues, et surtout pas écoutées. Cela risque donc de se retourner contre son investigateur. (on sent monter le sentiment d’avoir été baladé par les membres de l’exécutif)

3 – A propos des thématiques du « Grand débat », on réalise semaine après semaine, selon les consultations ou à écouter les revendications dans les différentes réunions tenues en France que tous les problèmes évoqués sont connus depuis fort longtemps : problèmes de pouvoir d’achat, chômage toujours important, petites retraites amputées par les taxes, et toujours trop de fiscalité…

4 – Enfin, et ce sera périlleux dans les semaines et les mois à venir : il n’y a pas de solution miraculeuse et on n’en créera pas demain.

La grande ambiguïté également à retenir c’est ceci : on veut plus de services publics mais on veut payer moins d’impôts, ce qui est totalement incompatible !!! Voire une folie ! (ce qui n’empêche pas à l’Etat de revoir à la baisse son train de vie, à savoir ses frais de fonctionnement)

Jacques GAY, président MPL

Economie – finances – taxes – impôts

Impôts, taxes… On apprend ce matin que le ministre du Budget, Gérald Darmanin proposerait la disparition de la taxe redevance audiovisuelle (dans le même cadre que la disparition progressive de la taxe d’habitation…) Pour rappel le montant de la redevance audio 2018 était de 138 € (une des moins élevées de l’UE)

À suivre ! Ne zappez pas !

(crédits photo: humanite.fr; lesnumeriques.com)

Jacques GAY, Président du MPL

Economie : Croissance économique de la France, méfions-nous de l’embellie annoncée par l’INSEE en ce printemps…

Selon l’INSEE, (Institut national de la statistique et des études économiques) la croissance économique française se présenterait sous les meilleurs auspices concernant l’année 2019, après un quatrième trimestre économique à + 0,3 % du PIB (produit intérieur brut).

OUI mais !


crédit photo: france-renaissance.org

Malgré les prises de mesures en faveur du pouvoir d’achat (conjoncturel) suite aux mouvements – depuis novembre 2018 – des Gilets Jaunes, cela ne changera en rien nos problèmes profonds économiques (structurels). Notre économie a montré une croissance de + 0,4 % au premier trimestres 2019 mais celle-ci reste handicapée par les premières conséquences des Gilets Jaunes qui paralysent certains secteurs ; d’autres en revanche ne semblent pas touchés comme le rebond constaté dans le bâtiment.
Dans certains secteurs industriels, la production a diminué, notamment dans l’aéronautique, la chimie et la métallurgie. L’activité des services, quant à elle, a ralenti le mois dernier, avec une baisse notable dans l’intérim et l’hébergement-restauration, sur fond de poursuite du mouvement des « gilets jaunes ».

Autre conséquence des mouvements actuels : une nouvelle hausse de l’épargne

Le gouvernement gage sur un rebond prochain de l’activité, en raison des mesures annoncées dernièrement face aux mouvements des Gilets Jaunes, soit une injection de 11 milliards d’euros dans l’économie (les gains engrangés sont aussitôt re-dépensés), ce qui veut dire consommation, soit le moteur de l’activité économique dans le pays. De là à penser finalement que ce que l’Etat donne d’un côté il le récupère presque aussitôt.

MAIS ! Parce qu’il y a toujours un mais…


crédit photo: insee.fr

Certains économistes plus prudents redoutent que les gains en pouvoir d’achat, qui devraient atteindre environ 440 € en moyenne par ménage selon l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) se traduisent par une hausse de l’épargne donc avec un effet limité sur l’activité.

Même si le ministre de l’Economie (M. Lemaire) se montre confiant quant à la croissance économique de la France en 2019 ; il indique le taux de + 1,7 % (alors que l’Allemagne table sur + 0,3 % et l’Italie en récession de – 0,5 %), restons prudents et attentifs car la Banque de France, elle, ne table que sur + 1,5 % en 2019. Quant au chômage, il restera malheureusement encore très haut à environ 8,5 % de la population active.

(article réalisé après étude INSEE, avec Le Monde)

(infos complémentaires https://www.insee.fr/fr/statistiques/3734145)

Jacques GAY, président du MPL

On a écouté pour Vous ! Décryptage !

Interview de Julien Denormandie par Jean-Jacques BOURDIN – BFMTV-RMC du 12 février 2019.

BFMTV – 12 Février 2019

Autour de la thématique de l’immobilier, la position du MPL est la suivante

OUI :

  • Développement du secteur immobilier, c’est une urgence ;
  • Non aux taxes sur les plus-values lors des reventes des résidences principales ;
  • Oui au dispositif Denormandie sur l’investissement réhabilitation et rénovation des logements anciens (222 villes concernés)
  • Oui aux aides fiscales ;
  • Ne pas alourdir les droits de succession car cela touche principalement les classes moyennes qui transmettent un patrimoine à leurs descendants.

NON :

  • Contre toutes les niches fiscales qui ne favorisent que les plus aisés ;
  • Contre la suppression de la taxe d’habitation pour les foyers (soit 20 %) les plus aisés ;
  • Contre une hausse de la taxe foncière, impôt local (certaines localités font des efforts, d’autres poussent les augmentations et poussent de petits propriétaires à la vente, ce n’est pas juste)

Le MPL se positionne contre l’abus de la préemption, bien que ce droit soit nécessaire et offre aux administrés le développement de structures sociales et est donc un outil essentiel à la communauté; son usage est parfois détourné à des fins spéculatives et insidieuses, utiliser un tel droit requiert une transparence à laquelle n’importe quel contribuable devrait avoir accès, la portée de son application ne devrait convenir qu’à l’amélioration des services pour la collectivité.

(crédits photo : immobilier.notaires.fr)

Jacques GAY, président du MPL

Christophe MARIS, chargé de presse MPL

Quand le chien de garde de nos finances publiques, La Cour des comptes, se fâche de nouveau ! À raison !

Finances publiques – fonctionnement de l’Etat – Cour des comptes – impact sur la vie quotidienne des citoyennes, citoyens.

La Cour des comptes vient de rendre son avis après analyse et expertise du budget 2019 de la France (donc mis au point par le ministère du Budget et de l’Économie, adoubé par le Premier ministre et le président de La République, avalisé par le Parlement) et le couperet tombe : budget mal ficelé, totalement irréaliste par rapport au taux de croissance de la France, de 1,7 %, prévu par Bercy pour cette année.

On se pince pour ne pas sourire, à défaut de pleurer ou d’aller hurler devant les portes du palais Cambon (1er arrondissement de Paris), pourquoi ? Parce qu’autant son expertise et sa sincérité ne sont pas à remettre en cause mais tout simplement parce que la Cour n’est compte, nos dirigeants s’en moquent éperdument. La France accumule les déficits depuis plus de quarante ans et ne tient jamais « compte » des recommandations de cette haute administration. Et comme la Cour des comptes n’a aucun pouvoir de sanction (seulement de préconisation), l’État poursuit l’accroissement de ses dettes (on est aujourd’hui à 2 200 milliards d’euros de dette publique accumulée. On emprunte de l’argent chaque mois pour rembourser les intérêts de nos propres emprunts et les enfants qui naissent ou à naître accusent déjà une dette d’environ 30 000 euros/pers au titre de la dette publique). C’est honteux et révoltant quand on sait que les services de l’État refusent drastiquement de revoir leurs dépenses à la baisse à savoir « se serrer la ceinture » comme il sait si bien le demander aux citoyennes et aux citoyens de la nation, régulièrement et ce, depuis des lustres.

Pour Didier Migaud, l’actuel président de la Cour des comptes (depuis 2010), il est important et capital de pointer « l’insuffisance et la grande fragilité du redressement opéré jusqu’à présent », c’est-à-dire que si quelques efforts sont observés de-ci de-là, ce n’est qu’un pâle saupoudrage. Il est nécessaire de diminuer rapidement les dépenses de nos finances publiques… Des idées ? Moins de remplacements de fonctionnaires dans certains ministères (c’est en cours), moins de parlementaires (Assemblée nationale
et Sénat), cela semble dérangeant mais ce serait un signe fort envoyé notamment aux citoyennes et citoyens, des coupes dans les postes des conseils régionaux, tous ces postes fantômes que nous connaissons mais que l’on ne dénonce pas suffisamment… (réflexion du MPL)

La France est à la traîne en Europe (seules l’Italie et l’Espagne font pire), c’est un très mauvais élève eu égard aux pays nordiques notamment. Et la Cour des comptes de conclure avec justesse : « ce constat ne fait que confirmer que la France, du fait de son caractère incomplet de l’assainissement de ses finances publiques, ne dispose que de peu de marges budgétaires pour faire face à un retournement conjoncturel (c’est à dire à un ralentissement de croissance dû à une baisse économique mondiale) ou à une situation de crise (comme celle des subprimes en 2009).»

Pour faire plus simple : si un ménage dépense plus qu’il ne gagne, cela ne dure pas longtemps : rappel à l’ordre du banquier, prélèvements rejetés, interdiction d’émettre des chèques, d’emprunter, inscription Banque de France. Eh bien il en va de même pour l’État. Notre démocratie vit bien au-dessus de ses moyens et elle s’endette davantage chaque jour, chaque mois, chaque année. Les impôts (dont on n’arrive plus à compter le nombre), ne peuvent éponger toutes les dépenses du pays. Et pourtant, ils étranglent les contribuables (il serait pertinent de multiplier les tranches d’imposition) et les citoyens (on conviendra que la TVA est une taxe totalement injuste, elle touche les pauvres, les classes moyennes aussi fortement que les pus aisés, les très riches). Il y a donc quelque chose de pourri au « royaume de France » pour paraphraser Shakespeare. (Hamlet, I, 4, Marcellus)

Pour rappel : La Cour des comptes est une juridiction financière de l’ordre administratif en France, chargée principalement de contrôler la régularité des comptes publics, de l’État, des établissements publics nationaux, des entreprises publiques, de la sécurité sociale, ainsi que des organismes privés bénéficiant d’une aide de l’État ou faisant appel à la générosité du public. Elle informe le Parlement, le Gouvernement et l’opinion publique sur la régularité des comptes. Les rapports de la Cour des comptes n’ont pas de caractère contraignant. L’une des évolutions récentes est le suivi des actions entreprises de façon glissante d’un rapport au suivant.

La Cour siège au Palais Cambon à Paris depuis 1912. Depuis 2010, le premier président de la Cour des comptes est Didier Migaud.

Crédits photos : La finance pour tous, France Inter

Jacques GAY, président du MPL

LA LOI ALIMENTATION EST ENTREE EN VIGUEUR AU 1er FEVRIER 2019, EST-CE QUE MANGER C’EST VOTER ?

Manger c’est voter ?

À quand une grande distribution plus vertueuse ? À quand des consommateurs qui paient le juste prix en remplissant leur caddie, leur panier ? À quand des producteurs, agriculteurs rémunérés plus justement ? À quand des produits de meilleure qualité et donc meilleurs pour la santé ?

Après les États généraux de l’alimentation en 2017, après le vote de la loi Alimentation d’ octobre 2018, les prix de certains produits du quotidien (soit environ 1 000 produits sur 25 000 en moyenne) disponibles dans les rayons d’enseignes de la grande distribution vont augmenter de 5 à 6 % et même jusqu’à 10 % pour certains d’entre eux à partir du 1er février 2019. Pourquoi ? Pour une rémunération plus juste des producteurs, pour plus de pouvoir d’achat pour les consommateurs… Tels sont les arguments avancés.

Les grandes enseignes vont-elles jouer le jeu pour satisfaire les uns comme les autres et accepter de rogner un peu leurs marges ? Dans les années 50-60, on a assisté à l’avènement de la grande distribution (les précurseurs étant Leclerc et Carrefour), laquelle défendait l’idée suivante : les petits commerçants très nombreux à l’époque vendaient trop cher aux consommateurs, il était temps de proposer dans un grand espace plus de produits à des prix négociés drastiquement auprès des producteurs pour offrir davantage de choix aux consommateurs. Mais cette idée très sociale, il y a soixante ans, s’est rapidement transformée en une entreprise globale avant tout financière.

Au fil des années, les petits producteurs ont été étranglés et, aujourd’hui, ne peuvent plus vivre correctement de la vente de leur travail aux grandes enseignes. On connaît la suite… de nombreux agriculteurs sont dans le rouge, n’arrivent pas même à survivre, nombreux sont celles et ceux qui délaissent leurs exploitations (souvent poussés à la liquidation judiciaire par des établissements financiers, certains mandataires), pendant que de plus en plus se suicident, et les paysans disparaissent peu à peu alors que l’agriculture française était un fleuron reconnu dans le monde entier.

Et les consommateurs ? Avec la communication, la publicité, les promotions, on les a peu à peu habitués à acheter toujours plus, soit disant au meilleur prix. (quantités toujours plus faramineuses) Mais on a souvent négligé la qualité au profit de la quantité, faisant dans le même temps les beaux jours des actionnaires des grands groupes de la distribution. Il y a quarante ou cinquante ans, on ne parlait pas de bio parce qu’on n’avait nécessairement conscience que l’agriculture intensive (avec des pesticides en masse) pourrait conduire à des conséquences désastreuses sur la santé. A l’époque des Trente Glorieuses, même au cœur des années 80, on ne parlait ni de traçabilité des prix, ni de traçabilité des produits. On ne parlait pas non plus de la malbouffe.

Mais aujourd’hui, force est de constater que le développement des grandes enseignes de distribution, de la consommation à outrance, arrive à un point de non retour. Les agriculteurs réclament un juste prix pour leur labeur, ils ont toujours à cœur de produire mieux et de meilleure qualité ; les consommateurs veulent des produits de bonne qualité sans nécessairement se ruiner, d’aucuns même ont revu leur panier, moins de produits éparpillés, mais être plus sûrs de protéger leur santé, celle de leurs enfants. Comme un juste retour des choses. Rien de choquant dans cette histoire-là !

Alors, est-ce que la solution est entre les mains des décideurs, des dirigeants
de la grande distribution ? Par l’adoption de la loi Alimentation d’octobre dernier, elle est visée et encouragée par les parlementaires pour mieux réguler ses marges sur les produits agricoles (viande, poisson, lait, fruits et légumes…) en respectant les producteurs et les consommateurs. Joueront-elles, ces grandes enseignes, la carte de la vertu ? Affaire à suivre… Il en va de la survie de notre agriculture, il en va du pouvoir d’achat des consommateurs, il en va de la santé des citoyens. Il en va aussi de notre économie comme il en va de l’image des grandes enseignes qui ne brille plus comme antan.

En attendant, en date de ce début février, on peut s’attendre à une certaine
flambée des prix. Ouvrons l’oeil, surveillons la provenance des produits
achetés, achetons peut-être seulement le nécessaire…

Jacques GAY, président MPL

Crédits photos : © Philippe Huguen/AFP – Source Le Parisien (photo illustration) – magazine-avantages.fr

QU’EST-CE QUE LE MOUVEMENT POPULAIRE LEBULLDOZER ?

Chères citoyennes, chers citoyens,

Chers membres du MPL,

Chers ami(e)s,

Parce que l’Action citoyenne est une force vertueuse… Par l’analyse et l’approche des nombreux thèmes qui forment notre société, qui parfois nous séparent mais souvent nous rapprochent, nous avons voulu créer un mouvement « non politique » mais citoyen qui permettra à chacune et chacun d’échanger et de proposer des idées à nos dirigeants pour aller de l’avant et participer à toujours plus de démocratie.

Depuis des années et plus proche de nous, des mois, nous constatons (à vous écouter citoyennes et citoyens, à échanger avec vous au gré des rencontres, des questions que vous posez légitimement chacun avec ses mots et ses problématiques trop souvent) que la parole ne manque pas ; mais si elle ne manque pas, si elle est parfois entendue, elle n’est pas assez écoutée. Et cela, force des mouvements que nous vivons tous, entraîne des comportements positifs comme ces voix qui se lèvent avec légitimité, comme ces voix et ces corps qui se lèvent malheureusement dans la violence et les débordements et portent atteinte à notre République
française.

La maison France, la République française, celle des Lumières, chère à Voltaire, même si elle s’est construite parfois dans la douleur et les affrontements a besoin de calme, de réflexion, d’apaisement afin de garder unis ses citoyennes et citoyens. Cela ne veut pas dire qu’il faut tout accepter sans montrer ses désaccords, ses différences.

Le MPL Mouvement populaire pour LeBulldozer est une association qui a vocation à tous nous rassembler pour échanger et proposer des solutions acceptables afin d’améliorer le quotidien, sans systématiquement remettre de bonnes décisions prises par le passé, mais surtout d’envisager un avenir plus serein et préparer le futur de nos jeunes générations et celles à venir. La réflexion reconnue comme quoi nous travaillons tous pour les suivants ne manque pas de pertinence, c’est une réalité.

Mouvement Populaire pour LeBulldozer : pourquoi ce nom ? Un pays, des citoyens qui ne sont pas en mouvement ne sont pas en vie, ne vont pas de l’avant. Et quand on n’avance pas, on stagne, au pire, on recule. La France n’est pas un pays qui recule, c’est un grand pays qui est toujours aller de l’avant. Populaire ? Pourquoi populaire ? Parce ce que cet adjectif définit clairement le peuple, tout le peuple de France : les riches les pauvres, les hommes les femmes, les jeunes les vieux, les actifs les retraités les gens en recherche d’emploi, et notre jeunesse en étude… Les valides et les personnes en situation de handicap… Les athées, les croyants… Les personnes issues de l’immigration… (qui participent à la richesse économique et culturelle de notre territoire et prouvent la grandeur d’accueil de notre pays)… Les exclus qui tentent de vivre dans la rue, dans les structures d’urgence et que chacun voudrait savoir à l’abri… Les travailleurs courageux qui se lèvent tôt et donnent leur énergie pour notre économie et notre rayonnement chaque jour… Le Bulldozer ? Pourquoi Bulldozer ? Parce que ces machines ne servent pas qu’à la démolition, parce que le bulldozer sert à laisser la place à des bâtisseurs, des bâtisseurs de choses palpables mais et surtout des idées, novatrices, originales, nouvelles et audacieuses. Et dans la période un peu troublée de cet automne comme de cet hiver, la France a besoin de retrouver toutes ces ambitions audacieuses.

Quelles sont les grandes thématiques de réflexion (que nous viendrons prochainement développer) qui seront abordées avec vous tous futurs adhérents du MPL, sur cette agora numérique, lors de nos prochaines rencontres physiques ? (un calendrier vous sera proposé)

L’éducation et la culture

Le travail, le chômage

La fiscalité et l’élargissement d’une TVA réduite pour
plus d’équité

La famille

La santé et la retraite

La sécurité, nos droits nos devoirs

La France et l’Europe

L’agriculture

La démocratie

Le logement, l’habitat de tous avec des constructions
positives (fiscalité sur les terrains et bâtiments plus accessible)

À travers cette plateforme, le MPL entend donner la parole aux citoyennes comme aux citoyens de France comme à celles et ceux Français de l’étranger. Toute réflexion est pertinente dès lors qu’elle est argumentée et qu’elle respecte tant les représentants de l’Etat que les citoyennes et citoyens eux-mêmes. Aucun propos déviant, raciste, sexiste, homophobe et anti-démocratique n’a sa place au MPL. Nous sommes là pour débattre, émettre des idées et les proposer ensuite à nos référents locaux, régionaux, nationaux. Ils ont besoin de nous comme le MPL a besoin de vous !

Chaque citoyenne, chaque citoyenne peut désormais apporter sa contribution en s’exprimant sur le site : www.mouvementpopulairelebulldozer.org
(les réflexions produites seront mises en ligne par un modérateur, sentez-vous libres)

Chaque citoyenne, chaque citoyenne peut adhérer librement au Mouvement populaire LeBulldozer à partir de 1 euro/ an de cotisation (le don peut être supérieur bien entendu au profit de l’association MPL, un certificat sera délivré pour votre déduction fiscale en 2020) – merci de procéder à votre adhésion en ligne sur le site.

Ensemble, construisons notre présent comme notre futur.

Vive la République, vive la France !

Jacques GAY, président MPL